TRANSMISSION : Loyauté , Liberté ou Réciprocité d'Amour ?
Sans transmission, serions-nous toujours à l’âge de pierre ?
Tous ces savoirs acquis au fil des millénaires qui se diffusent, s’amplifient, se complexifient. Toutes ces clés de connaissances qui s’étoffent,
s’entrecroisent ; toutes ces mémoires qui se perpétuent, tissées de multiples sagesses ancestrales et de leur puissance régénératrice.
On le sait, la transmission commence par ce que l’on reçoit en don, partage, projection, interférences ... tout ce que l’on recueille d'une manière ou d'une
autre ; elle se poursuit par ce que l’on diffuse, essaime, perpétue.
Tout
commence par la transmission de la Vie…
Reconnaître, accepter
la transmission de la Vie, percevoir la transmission de l’Amour perpétué et révélé par laconsistance de
lavie, c’est probablement l’essence même deLaVie, dans
sa plus grande dimension spirituelle.
Loin d’être simple, cet
assentiment à cette Vie qui nous est donnée, s’avère jalonné d’obstacles plus ou moins furtifs, souvent inattendus, parfois vertigineux, ou encore douloureux, mais toujours savamment dosés je
dirais, au gré de notre cheminement. Se posent ainsi les fondations à toute transmission.
Pour mieux
comprendre la nature de nos fondations, replonger dans nos racines de Vie, une première prise de conscience pourrait être initiée par ces questionnements :
« Comment me suis-je construit-e avec ou malgré cettevibrationd’Amour,cellequi est sourcedetoute transmission ?Pour préciser : est-ce que je m’en senscomblé-e, frustré-e ouredevable ?
→ Suis-jeconstammentdanslaquêtede cetAmour par une quête de
reconnaissancepour chacun demes choix ? Et si c’est le cas, ne suis-je pasalorsdans une relation de dépendance affectiveavecl’attente dela validation de chacun de mes actes ?
→ A l’inverse,parce don d’amour libre et
créateur,ai-jetrouvésuffisamment de détachementet d’espacespour mener ma vie « librement »dans une gratitudetournée vers l’émerveillementplutôt queversl’expectative?
→ Ou encore, suis-je dans uneattitude derejet
telleque mes choix s’enlisent, amenant plus de confusions que de
constructions… ? »
En d'autres termes, approfondirlanotionde latransmissionreviendrait à nousrepérerdansla construction de notre autonomieintérieure etdans l’acquisition delibertés présidant à nos choix...
? Une libération et non une transmission ?
Ou encore : Comment devenir
(rester) Soi-même avec ou au-delà de ce qui nous est transmis ?
Reconnaître nos
fondations, nos racines, les accepter peut demander du temps, un temps certain, propre à Chacune, chacun.
D'autant plus que ce temps perdure bien au-delà du décès de nos parents ou de nos aimants et au risque de vous choquer, la nature de nos fondations, bien qu'elle se complexifie en cas
d'adoption, surpasse aussi le désir initial à chaque filiation.
Une telle démarche demande
aussi uncertain engagement et un véritable courage. Il est fréquent
que ces questionnements dérangent, que les réponses n’en soient pas évidentes, qu’elles exigent une forme d’authenticité et surtout de disponibilité, c’est primordial. Une bienveillance
d’abord vis-à-vis de soi-même…d'autant plus qu'il n'existe évidemment aucune bonne réponse. Il Il y a surtout celle qui résonne « juste » et « sincère » avec
l'histoire de chacun.
De plus, bon nombre
d’ingrédientsviennent consolider ou fragiliser
nos fondations internes ;il s’agit
de bagages plus ou moins
encombrants,reçus bienmalgré nous !
En voici quelques exemples :
-les loyautés masquées :inévitablement latransmissiondite intergénérationnelle(=entre générations se connaissant)génère des dépendances, des enchevêtrementspour ne pas dire des enchaînements. On parle alors deloyautés
invisibles,et ellesexistentdans toutes les famillespardes codes ou des règles inconscientes :une profession àmaintenirà chaque génération(médecin, notaire, agriculteur…),un patrimoinefamilialàpréserver coûte que coûte, une vie amoureusesystématiquementvouée à l’échec, une maladie (que l’on définira commegénétiqueou congénitale) àdévelopper…
-les mécanismes comportementaux : il s’agitle plus souventde mécanismes d’opposition ou de mimétisme, délibérés ou non,quirégissent certains de nos comportements.Il estpar exemplefréquent de s’opposer àl’attituded’un parentlorsque nous la considérons
déplaisante, voire même au parentlui-même. L’inverse est également vrai.
Ces mécanismes se
chargent plus ou moins consciemment dans notre mémoire réduisant notre champ des possibles. Lorsqueleurempreintedevienttrop marquée, elleconduit àuneperte d’alignement avecnotre
proprenature,devenantsource de mal être
...
- laposture résultant durang de naissance* :le rang de naissanceinduitun rôle,une missioninconsciemment prédéfinis au sein dela structure familiale,à partird’archaïsmesinstallés dans la psychéfamilialeau sens
large.
*NB : le rang de naissance inclut toutes les grossesses même non abouties dans la famille (fausses couches, avortements), les rôles se répètent dès la
4ème position ….
L’aîné,(ou4èmeet 7èmeposition) :Pilier,ilporte les mémoires de la lignée paternelle et le poids des responsabilités familiales.Être le fils aîné c’est répondre au devoir et
aux responsabilités de l’Héritier,avec une mission deprotection. Être la fille aînée, c’est répondre au même devoir avec en plus la
pression inconsciente de porter un rôle d’un homme.
Le cadet (ou 5ème
et 8ème position), porte les mémoires de la lignée maternelle. Connecté aux émotions profondes du clan familial, et surtout quand il est l’enfant du milieu, il agit comme médiateur avec une
tendance à l’indépendance et l’adaptabilité pour éviter tout conflit.
Si le cadet est un garçon alors que l’aînée est une fille, il peut se jouer une concurrence entre les deux, car dans la psyché de l’arbre généalogique, le garçon c’est
l’héritier, « c’est lui le patron après papa » .
Le n° 3 (ou6ème et 9ème position)représente le couple parental.Son rôle estdefairele lien entre tous les membres du clan. On le ditrebelledans le sens où il va casser les codes du clan, il ne va pas rentrer dans le moule imposé (consciemment ou
non), c’est le créatif de la famille. Il est là pour amener le changement, il n’a pas peur faire bouger les choses.
Transmettre : un devoir ou une responsabilité ?
Et la charge ne s'arrête pas là : chacune de nos cellules portant en elle l’Histoire de
l’Humanité, véhiculée et propagée
malgré nous bien au-delà de l’Histoire familiale !
Rien qu’à ce titre, il persiste toujours un hiatus entre ce que nous voudrions transmettre et ce que nous transmettons réellement. Attitudes, savoirs, valeurs, émotions, vérités,
croyances, (…) viennent toucher des champs conscients mais, à l’instar de ce dont nous héritons familialement et universellement, ils intègrent aussi des domaines plus archaïques et
plus subtiles qui nous échappent.
Transmettre est avant
tout une manière d’aimer.
Aimer ce que l’on transmet et aimer celle ou celui à qui on transmet,
c’est probablement l’étincelle qui entretient la flamme propice à toute diffusion, c’est l’énergie émettrice, celle qui vient transcender la volonté profonde d’apporter les meilleures clés pour
l’autonomie future.
Soyons clair, sans surprise,même dans l’Amour le plus inconditionnel,dans le dévouement le plus
authentique,la transmission parentale est inévitablement biaisée.
Bien malgré lui, tout parent transmet ce qu'il n'a pas encore examiné en lui-même,anxiétés, peurs,tristesse
oucolères plus ou moins refoulées.L’enfantdevient le miroir de l’inconscient
parental.Telle une éponge,ilcaptelamoindredouleurdite ou non dite, à peine palpable ou diffuse,
liée à des événements actuels ou passés de l’histoire desesparents.
N'est-ce pas là le grand sujet de la transmission
transgénérationnelle.Très en vogue aujourd’hui,elle balbutiaitdans les années 90, lorsqueMatteo Selvini
montraitcombien la minimisation de lasouffrance,
«si elle est une manière de
survivre pour la génération qui l’a vécue, devient un piège pour la génération suivante ».
Ces approchesassezrécentespeuventsurvenircomme une onde de
choc pour tous les parents d’enfantsnés danscettemêmepériode,commec’est mon cas.
Ellespourraientmêmesemer une once de culpabilité dansunedémarche
éducativeà peine ‘parachevée’ :« Aurais-je oublié de nettoyer une histoire
ancienne? »
Le petit
bémol qui rassure ou déculpabilise : chaque parent, dans ce rôle de transmission, fait du mieux qu’il peut avec les outils dont il dispose, à l’instant ‘t’. Traquer
les souffrances antérieures afin d’éviter de prolonger ou répéter des traumas est certes louable, bénéfique et généreux mais cela ne doit pas devenir obsessionnel. Par ailleurs, il
semble que chaque famille porte en son sein une personne plus encline qu’une autre à nettoyer ces ondes traumatiques… A observer, tout en prenant chacune et chacun sa juste part de
responsabilités.
Transmettre : une réciprocité dans l’Éducation et l’Éveil ...
Transmettrelesrepères,les valeurs,les gestes,les règles à observer dans la famille ou dans la communauté,c’est bien d’Éducationdont il s’agit ici.
Cette vaste et délicate entreprise qui vise à transmettreunbagagecontenant lesmeilleures cléspourl’acquisition de l’autonomie,uncolissuffisamment ample, souple, extensible etperméableafin de se connaître,etde percevoir la mouvance de son environnementet de pouvoirs’yadapter. Transmettre uncapitalafind’y puiser la force permettant deconstruireson proprechemin deviepar-delàles
obstacles....
Alors, si la transmission n’est autre qu’une réciprocité
illimitée d’amour, de générosité et de bienveillance, peut être au fil de ces lectures avez-vous entrepris ce questionnement :
«Mais qu’ai-je réellement reçu en héritage ? Et
qu’ai-je souhaité transmettre à mon tour?» … A méditer !
NB : Selon le contexte, lors d'une consultation, il peut m'arriver de vous renvoyer des questionnements en lien avec ce que vous avez reçu ...
Mars 2025
ÉPIGÉNÉTIQUE et MÉMOIRE CELLULAIRE
Connaissez-vous l'épigénétique ? Cette science qui étudie les variations de l'expression des gènes sous l'influence de l'environnement ...
Tout débute avec l'ADN, molécule considérée comme une forteresse, car véritable gardienne de notre identité. Logé au cœur de chacune de nos cellules, l’ADN abrite notre patrimoine
génétique, la banque d’informations à l’origine de notre unicité.
Comment ne pas aborder l’ADN comme un bijou extrêmement précieux puisqu’avec seulement 4 lettres (A T G C ), dans une succession digne de la précision du meilleur horloger, l’ADN encode tout ce
que nous sommes, dans notre plus grande individualité. Ainsi fut-il considéré durant les décennies qui ont suivi sa découverte, avec une apogée au cours des années 2000, suite à la mise au point
de
technologies permettant de lire le génome.
Est-ce notre ADN que nous connectons lorsque nous tournons notre regard vers notre intériorité, vers notre Essence profonde ? Est-ce cette molécule, présente au plus profond de chacune de nos
cellules qui vibre plus intensément lorsque nous plongeons avec force et quiétude au plus profond de nous- même, ou qui se met à rayonner lorsqu’une situation harmonieuse ou heureuse génère en
nous un exaltant pétillement ?
Ce pétillement pourrait-il résonner comme la vibration de notre ADN ?
A ma connaissance, aucune étude scientifique ne s’est attelée à ce sujet.
De nombreuses recherches récentes se tournent vers l’épigénétique, et c’est peut être à cette dimension « supra cellulaire » que peut s’apparenter cette connexion à nous-même. Je m’explique
!! L’épigénétique, intervient tel un scribe silencieux en modulant l’expression de notre ADN au gré des évènements que nous traversons, c’est-à-dire en réponse à des signaux issus
de notre environnement (social, nutritionnel et toxicologique…). Contrairement aux mutations génétiques qui sont irréversibles, le « marquage » épigénétique de l’ADN peut disparaître ou évoluer
lorsque le facteur source disparaît.
Modifions-nous nos marqueurs épigénétiques lorsque nous nous recentrons, lorsque nous prenons le temps de nous réaligner ou encore de détoxifier notre organisme ou notre mental
?
Il a été scientifiquement prouvé que huit heures de méditation intensive induisent des changements épigénétiques significatifs au niveau des gènes impliqués dans les réactions immunitaires.
L’épi génome se modifie donc plus ou moins rapidement en réponse à des pratiques de gestion du stress, et ces modifications s’observent dans les deux sens.
Plus fort encore, Il est maintenant démontré que nous créons nos propres marques épigénétiques au cours de notre vie, comme nous en recevons de nos ascendants et nous en transmettons certaines à
nos descendants. « L’épigénétique est donc une sorte de mémoire cellulaire », résume la chercheuse Edit Hearth spécialisée sur le sujet.
C’est incontestablement une mémoire cellulaire transgénérationnelle.
L’épigénétique révèle finalement le lien entre nos blessures enfouies, et leur projection dans notre quotidien, comme elle tisse le lien entre notre présent, notre passé et notre futur.
C’est finalement une énergie souvent cachée, masquée, qu’il est possible de libérer par un recentrage, par des pratiques thérapeutiques adaptées, par de liens renoués avec notre histoire, par une
intégration de l’amour, amour vrai et sincère d’abord vis-à-vis de Nous-Même et bien sûr de la Vie pour lui donner une portée universelle …
Ne serait-ce pas la traduction cellulaire de cette intuition jungienne « Tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime » ?
Mars 2022... et 2023 !
ÊTES-VOUS PRÊT POUR UNE " DÉTOX" PRINTANIÈRE ?
Une détox pour quoi faire
?
Peut être en premier lieu pour évacuer la fatigue sournoise ou plombante qui vous envahit régulièrement ? En effet,
la fatigue est le premier signal d'alarme de l'encrassement du corps mais il y en a beaucoup d'autres : une peau terne, des cernes, des boutons, des migraines et céphalées, un esprit flou,
des nausées, des difficultés de concentration, des douleurs musculaires, de la frilosité, des insomnies... une liste quasi sans fin. Ainsi la détox, en libérant les toxines & toxiques
emmagasinés dans les organes vitaux, ramène ce flux de vitalité si apprécié.
Mais elle ne s'improvise pas, le naturopathe considère même qu'il y a autant de type de détox que
d'individus...
Quelles sont ces "toxines" dont on parle ?
Bien sûr, il s'agit des composés chimiques rajoutés de l'alimentation industrielle (additifs, conservateurs, colorants...), des traces de pesticides et
d'engrais chimiques résidus de l'agriculture conventionnelle, ou des métaux lourds stockés dans certains aliments (mercure dans le poisson par exemple... ).
Mais c'est beaucoup plus que cela....
Aviez-vous pensé aussi aux :
-molécules chimiques des médicaments
- perturbateurs endocriniens des plastiques (familles du Bisphénol A)
- additifs des cosmétiques issus de la pétrochimie
- substances toxiques des produits ménagers d'entretien
- particules fines et plomb de l'air pollué que nous respirons ??? Toutes ces substances dites "exogènes" et que l'on nomme familièrement "toxiques", sont celles auxquelles on songe en premier
voire en second lieu.... et déjà la liste s'allonge.
Sans vouloir être exhaustive ou décourageante, n'oublions pas les composés "endogènes", c'est-à-dire ces toxines produites à
l'intérieur du corps par notre propre métabolisme. Elles proviennent directement de la digestion des aliments ingérés (amidons, sucres, protéines, graisses...) comme des déchets
fabriqués par le fonctionnement normal de nos cellules (CO2, acides, ammoniac..), ou encore par certaines fermentations et putréfactions intestinales.
Enfin, d'autres sources de toxines restent trop souvent sous-estimées : les pensées négatives et récurrentes, ainsi que le stress induisent la fabrication de
toxines (notamment des acides) par le corps.
Encrassement et émonctoires
Le docteur Jean Seignalet définit l’encrassement (ou encrassage) comme un processus selon lequel les entrées ou productions de déchets dépassent les capacités
d’élimination des émonctoires (organes d'élimination) de l’organisme. Ainsi, les déchets s’accumulent progressivement, réduisant la vitalité générale.
Quand elles ne sont pas trop nombreuses, les toxines sont éliminées de manière spontanée et régulière : elles passent dans le sang puis sont filtrées (ou
stockées) dans les organes comme les reins, le foie, ou les poumons, encore appelés émonctoires.
• Émonctoires principaux :
-Rein : il filtre le sang au rythme d'1litre/ minute, les éléments et liquides utiles étant directement
réabsorbés. Le rein permet d'éliminer les déchets solubles dans l'eau, à partir de l'acide urique et de l'urée, à savoir les résidus de protéines alimentaires, de médicaments,
d'alcool, les excès de vitamines & minéraux. Ces déchets hydrosolubles sont parfois dénommés « cristaux ».
- Foie / Vésicule Biliaire/ Intestin :
Parmi ses 300 fonctions, le foie a un rôle essentiel de filtre : il épure le sang des polluants qui ont déjà franchi la barrière
intestinale. Il a la capacité de neutraliser déchets et toxines, notamment ceux insolubles dans l'eau mais aussi l'alcool, et certains médicaments. Cette action d’élimination se fait surtout la nuit, d’où l’importance de manger léger le soir.
Le foie synthétise de nombreux composés dont la bile (entre 0,5 et 1litre / jour) qui sera stockée dans la vésicule biliaire puis relarguée afin
d'expulser les déchets neutralisés, et de faciliter la digestion des graisses.
L'intestin grêle et surtout le colon prennent la suite de cette élimination et en complémentarité avec le foie, ils éliminent les déchets intitulés
« colles » , de par leur aspect , ce sont les résidus des glucides et lipides.
• Émonctoires relais ou secondaires : ils interviennent lorsque les émonctoires principaux sont fatigués. Ce sont
:
- les poumons : lorsque foie & intestins sont surchargés par exemple lors de constipation, ou lorsque des excès de glucides ou d'aliments gras
ont été ingérés,
- la peau qui est un double émonctoire ou un émonctoire "mixte" avec les glandes sébacées et leur sébum jouant le rôle de mini-foie et les
glandes sudoripares considérés comme de petits reins par la sueur qu'elles produisent.
- Pour les femmes : on retient un émonctoire supplémentaire : utérus (cristaux) vagin (colles), c'est un émonctoire cyclique.
Les règles d'or de la détox
Parce qu'une détoxication prend en compte la vitalité de la personne, son niveau de toxémie, le type de surcharges prépondérantes, l'état de fonctionnement de
ses émonctoire et son tempérament, il est fortement recommandé de se faire accompagner par un professionnel de santé ou par un naturopathe de confiance.
Si ce n’est pas le cas, optez pour une détoxication légère et surtout pas pour un jeûne d'une semaine ou plus sans accompagnement !
FOCUS : La détoxication du foie est un processus bien particulier. Elle consiste à déloger les toxines séjournant
silencieusement dans le tissu gras, le cerveau et le foie. Ces toxines ne peuvent se dissoudre dans les corps gras. Par conséquent, pour les évacuer, il faut les rendre solubles dans l’eau et
c'est cette transformation qui nécessite 3 phases délicates. Si l’une de ces phases n’est pas menée à bon terme, les toxines restent dans le corps sous forme de « métabolites
intermédiaires », encore plus dangereuses qu’elles ne l’étaient dans leur forme originelle. En outre, il est impératif d’avoir une barrière intestinale saine et solide pour que les
toxines soient évacuées dans les selles. Dans le cas contraire, elles risquent de retraverser l’intestin pour repartir dans le corps via la circulation sanguine. C’est là que les conseils
de micro-nutrition et de phytologie d'un professionnel interviennent. Ce sont les garants de la bonne réalisation de la détoxication hépatique.
Quatre règles fondamentales à respecter :
Evaluer (ou faire évaluer si vous n'en connaissez pas les outils appropriés) sa vitalité et son degré de toxémie.
N’entreprendre une détox que si votre foie et vos reins sont en capacité de la supporter.
Choisir le bon moment à fois en terme de saisonnalité : entre début février et début mai ou/et entre début août et début novembre tout en tenant
compte de votre agenda personnel : il est préférable de ne pas entreprendre de détox dans des périodes intenses d'examen ou de forts enjeux professionnels ( à moins d'avoir déjà une
bonne pratique)
Définir une durée adaptée à votre situation : de quelques jours à 3 semaines, l'éventail est large ... avec une potentielle phase de descente
alimentaire
En résumé, entreprendre une détox nécessite d'être pleinement à l'écoute de son corps. Le naturopathe peut vous orienter dans cette démarche et vous
aider à percevoir les signaux de votre organisme. Particulièrement formé à ces pratiques, il est en mesure de vous proposer un programme personnalisé, établi à partir de votre rythme de vie
comme de votre bilan émonctoriel et toxémique. Il dispose notamment de l'iridologie pour déterminer
votre bilan de toxémique et d'une bonne connaissance des plantes pour vous aider à choisir les plus appropriés à votre situation.
Si vous souhaitez me contacter à ce sujet pour envisager une détox sur mesure, c'est ici !
Et sinon ....
Si vous préférez commencer par une détox plus légère, voici quelques idées :
Optez pour une pause alimentaire hypotoxique en réduisant : les graisses
saturées, les sucres rapides, les viandes grasses, le tabac, l’alcool, le thé/ café, le chocolat, les pâtisseries, les charcuteries, les fromages et surtout, priorité aux
légumes !
(Re)prenez le temps de la mastication : manger au calme, en mâchant le plus possible vos aliments. Cela permet une
meilleure assimilation des nutriments, moins de ballonnements, moins de gaz, moins d’aigreurs, moins d’accumulation de déchets et même une perte de poids !
Testez lamonodiète : le principe est de manger UN seul aliment non transformé
sous n’importe quelle forme, durant 1 repas à 3 jours maximum (sans huile, sans sel, sans poivre, sans sucre, sans miel, sans café).
Si vous choisissez un aliment cuit, vous accompagnez le foie dans ses fonctions digestives sans fatiguer ni sensibiliser vos intestins : monodiète de pommes cuites bio, ou de soupe de
légumes (sans pomme de terre), de riz, carottes...
Osez le jeûne intermittent : il consiste à laisser s’écouler une pause de 16 heures entre 2 prises
alimentaires :par exemple dîner à 19h00 et ne plus manger avant 12h00 le lendemain,ou ne plus manger plus après le repas de midi et jusqu’au petit déjeuner. C'est un processus doux de « désencrassage ». Il a en outre la particularité d’agir favorablement sur les risques cardio-vasculaires, la glycémie, l’inflammation,
le stress oxydatif et donc le vieillissement cellulaire et bien d’autres encore !
Concoctez et savourer votre propre tisane "détox" à raison d'une à trois
tasses par jour par exemple avec des feuilles de frêne, feuilles de pissenlit, fleurs et feuilles de reine des prés, et toujours quelques feuilles d'ortie pour éviter une trop forte déminéralisation qui vous fatiguerait sur le long terme...
Et bien sûr,aménagez-vous des moments de
détente physique et nerveusepour décharger des toxines émotionnelles : contemplation, méditation, yoga, farniente, lecture, peinture,
randonnée, bain de forêt...
Bougez et respirez : L’exercice physique active la circulation sanguine et de
ce fait augmente l’irrigation du foie. Respirer au grand air apporte l’oxygène nécessaire à la vie des cellules tout en rejetant le dioxyde de carbone qui les empoisonne. Les poumons ont
la capacité également d’éliminer certains types d’acides. Alors profitez des beaux jours pour partir marcher dans la nature en respirant à pleins poumons !
C'est le printemps, profitons en!!!
Décembre 2021
Vitamine D : c'est le moment d'y penser !
C'estprincipalementl'exposition delapeau au soleilquipermet la synthèse de la, si
plébiscitéeet si souvent déficitaire,vitamineD.
Notre épiderme contient en effet un des précurseurs de la vitamine D3 (ou pro-vitamine D3), qui se transforme en vitamine D3 sous
l'action des UV.Dans les pays tempérés comme la France, cette synthèse estdonctrès dépendantede la saison,de l'heure d'exposition, dela
couverture nuageuse,dela
pollution, et même de l’utilisation de crème solaire.
Entre novembre et févrierpar exemple,à nos latitudes,lesrayonnementsUVBsont largement insuffisants pour couvrir nos besoins en vitamine D. Avec l'évolution des modes de vie,le temps moyen passé en intérieur
n'a cessé decroître. Combinéauxmessages alarmistes sur les dangers du
soleil qui poussent à l’utilisationsystématiquede crèmes solaires bloquantles UVB, ilestaisé de comprendre pourquoi même les personnes qui s’exposent régulièrement au soleilpeuventse retrouver carencés!
Les deux formes de vitamine D : la vitamine D2 et la vitamine D3
La vitamine D2, appelée ergocalciférol, est produite par les plantes, les champignons et les levuresuniquement. Ellefut d'abordconsidéréecomme la vitamine D « végétale ».
Utilisée par l'industrie agro-alimentaire dans les aliments transformés, pour sa commercialisation, elle est obtenuepar irradiation des levures.Cette forme est toutefois sensible à l'humidité et à la chaleur.
La vitamine D3, ou cholécalciférol, peut être obtenuepar la consommation de certains aliments comme les poissons gras, les jaunes d’œufs ou le
foieou être
extraite de la lanoline.C'est à ce titre qu'on l'a souvent associée à une origine
animale. Pourtant, pour les compléments naturels, on
l'extrait aujourd'hui à partir decertaines variétés de lichens.
Sous l’effet des rayons ultraviolets UVB du soleil, la vitamine D3 est également produite à partir d’un dérivé du cholestérol
(le 7-DHC puis provitamine D3), présent dans la peau.
Au final, il s'agit d'une forme plus stable que la vitamine D2, et qui semble mieux assimilée par l'organisme car donnant lieu à
des taux de calcitriol (c'est-à-dire la forme active de la vitamine D) plus élevés. La vitamine D3 est donc maintenant davantage recommandée que la vitamine D2, et même pour
les végans.
Les deux formes de vitamine D, D2commeD3, doivent en effet être activées dans le corps pour pouvoir être
utilisées. La première étape d'activation est réalisée dans le foie avec l'obtention d'une première molécule, le
calcifédiol. Ce dernier passe alors dans les reins où s'observe la libération du calcitriol, la forme active recherchée de la vitamine D.
Cette forme active de la vitamine D3, le calcitriol, est en fait une hormone de type stéroïdienne qui permet l'absorption du calcium par l'intestin. C’est pourquoi on associe parfois la vitamine D à des fonctions hormonales, mais elle reste fondamentalement identifiée à
une vitamine (c’est-à-dire à une substance organique, nécessaire en faible
quantité, et qui ne peut être synthétisée par l'organisme directement). C'est sa forme active qui agit comme une hormone!
Sans connaître directement le principe actif, ni même l'avoir identifiée comme une vitamine, c'est par ses effets
contre le rachitisme que la vitamine D a d'abord été utilisée.
Décrit dès les premiers et deuxième siècles ap JC, le rachitisme s'est répandu en Europe, surtout à partir
du milieu du 17ème siècle. Il était constaté notamment chez les enfants des classes les plus pauvres qui grandissaient dans des ghettos industriels anglais où les fumées filtraient la
lumière du soleil.
Les premiers traitements furent basés sur l'huile de foie de morue dans les années 1770. Pour autant, les
deux formes de vitamines D2 et D3 ne furent isolées et caractérisées que dans les années 1930.
Les travaux sur les mécanismes d'action de la vitamine D sont encore plus récents, leur intérêt ne s'est accru
qu'à la fin du 20ème siècle.
On sait aujourd'hui qu'à côté de son rôle bien établi dans la régulation du calcium mais aussi du
phosphore, en lien avec le développement et la réparation des os, la vitamine D possède :
des effets immunomodulateurs, et un impact substantiel sur le
système immunitaire,
un effet d'équilibrage du système nerveux avec moins de fatigue
chronique et moins de stress,
une implication dans le contrôle de certaines proliférations
cellulaires dont les cancers,
Des chercheurs de l'université de San Diego
ont même rapporté : « Nous avons constaté qu’un adulte doit disposer de
4000 à 8000 UI de vitamine D3 / jour pour maintenir les taux sanguins de la vitamine D et de ses dérivés actifs dans la fourchette permettant de réduire de moitié environ le risque de plusieurs
maladies - cancer du sein, cancer du côlon, sclérose en plaques, diabète de type1 "...
Les taux nous y voilà!!!
Dès 2012, une étude publiée par l'institut national de
veille sanitaire dévoilait que plus de 80% des Français présentaient un déficit en vitamine D. Un pourcentage qui semble s'aggraver d'année en année...
Rien de surprenant quand on sait que les recommandations
officielles de la DGCCRF pour être en bonne santé, sont restées limitées à 2000 UI par jour de vitamine D3 ou 50microgrammes (1microgramme = 40 UI).
Aujourd'hui, alors que la plupart des craintes liées à d'éventuelles toxicités résultant de surdosage ont été levées, tous les scientifiques convergent vers des besoins de 2 à 4
fois plus importants pour la prévention de maladies chroniques,
soit entre 4000 et 8000 UI/jour.
Pour les
chercheurs américains, les taux de dosages sanguins préventifs devraient se situer entre 40 à 60 ng/ml au minium (voire entre 50 et 80 pour d'autres universitaires), soit au-delà des
recommandations officielles, dont les normes françaises qui restent établies entre 30 et 45ng/ml de sang.
En fonction
du dosage sanguin (s'il a été établi), comme du lieu de résidence et du niveau d'activités en extérieur, il s'avère donc opportun sous nos latitudes, de se supplémenter en vitamine D3, au moins
entre novembre et avril, même sans vouloir systématiquement viser les 8000UI/ jour.
Un apport
quotidien de l'ordre de 4000 UI/ jour ne peut être vous être que positif et protecteur vis à vis de toutes les infections hivernales D'ailleurs, l'épidémie de Coronavirus a conduit
l'Académie nationale de médecine à recommander des traitements préventifs ou curatifs en vitamine D pour mieux combattre et résister à la maladie...
Voici pour vous repérer dans les différents produits sur le marché et les étals des
magasins bio, ceux qui donnent de bons rapports qualité / prix! (source : Alternative Bien être - HS 2014).. les deux premiers de la liste étant les grandes
gagnants..
Et si votre médecin vous prescrit systématiquement une Uvé-dose pour traverser l'hiver, pensez quand même que celle-ci ne peut avoir un effet sur la
durée. Un mois après son absorption, le taux sanguin est revenu à sa valeur initiale...
Alors bichonnez vous !! Trouver la source de vitamine D qui
vous correspond pour un hiver en toute sérénité !
Et pour une approche encore plus globale de votre immunité, c'est ici
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retrouver directement ici (Texte du lien) l'article de 2021 : ? octobre rose : soutien, prévention, culpabilisation ?
Octobre rose se
termineenfin etsans
vouloirchoquerses
défenseurs,cette clôturerimepour moiavec soulagement.Loin d'y être indifférente,
ces rubans roses qui voltigent partout medésolentun peu pluschaque année.
Peut être
avez-vous couru drapé de rose ou pris partà une collecte desoutien gorges ?De bellesintentionsque je salue,maisquiamènentàs'interroger sur le message relayé par cette campagneet
surles dérives
pouvant en résulter.
Officiellement il s'agitencore aujourd'hui
desensibiliser au dépistagesystématiquedu cancer du sein etderécolter des
fonds pour la recherche,unecampagnerésumée par« lutte contre le cancer du sein ».
Si on se fonde sur ces chiffres peu rassurants qui annoncent qu'une femme sur 8 aura, dans sa vie, un cancer du sein, on ne peut effectivement que soutenir de
telles actions.
Mais s'agit-il vraiment de solidarité ?Une femme en pleine chimiotrouverapeut être un peu de réconforten
constatantque des milliers d'autres femmes courentcontrele mal qui l'affecte ?
Peut être...
...mais bien au-delà d'un petit
coup de pouce au moral, l'enjeun'est-il pas
de prévenir plutôt que de courir (!)ou de faire courir,c'est-à-dire d'être dans
une véritablepolitique depréventionaccompagnée
de recommandations adaptées ?
« Pour cette maladie multifactorielle, nous savons plus précisément
comment influer dans le bon sens sur ses facteurs potentiellement déclenchants. Il s’agit de l’environnement, de l’alimentation, de l’activité sportive et du
stress »,expliquait dès 2015lagynécologueobstétricienneBérengère Arnal-Morvan,médecintrès investie dans l'association« au sein des femmes ».
Même si certainescauses du processus de cancérisationsont intrinsèques, aborde-t-on tous cesfacteursexternesavec Octobre Rose ?Pourquoi ne pas profiter de cette campagne pour donner les moyens aux femmes d'être
accompagnées et soutenues dans leur gestiondu
stresspar exemple ou dans la mise en place d'une
alimentation défavorable au cancer ?Ces actions sur
le terrain que le naturopathe,comme les
anciens,considère comme essentiellesà la bonne santé.
De façon très concrète et pragmatique, pour donner une suiteauxproposdeBérengère Arnal-Morvan,il faudraitcommencer parrecommanderaux femmesde :
-consommermoins de graisses trans* et le plus d’acides gras polyinsaturés(omégas 3 6 9)possibles. « Mangez beaucoup de noix, de poissons ou d’huile de colza. En revanche, il n’est
pas recommandé de se bourrer de gélules ! »
-selimiter à 500 g de viande rouge par semaine,
-éviter le sucre et l’alcool (maximumun verre de vin par jour)
- manger le maximum de légumes de la famille des brassicacées (choux,
brocolis…)riches en antioxydants,et qui favorisent,par leur richesse en indol-3-carbinol,la voie métabolique des « bons » œstrogènes dans le foie et freine celle
des œstrogènesplus
cancérigènes.
La gynécologue vamême plus loin.
Elle insiste en premier lieu sur la santé de l'intestin commeune véritable barrière anticancer.«la mise en évidence du rôle primordial que joue cet organe à de nombreux niveaux est la grande nouveauté de ces dernières années.
Nouveauté qui n’en est pas vraiment une, d’ailleurs, puisque les travaux actuels n’ont fait que confirmer ce que préconisait le Dr Jean Seignalet. Tout travail de médecine globale devrait
commencer par entretenir, voire restaurer la muqueuse intestinale... ».
Un véritable champ d'action pour tout naturopathe !
La prévention devrait donc commencer par là.C'est pour cette raison qu'il m'apparaîtregrettable d'associerencore « dépistage » et « prévention »,deux termesnesemblant pas releverdu même
registre.
Est-cetoutefoisun hasard side façon officielle, la
prévention du cancerrestedéfinie par « l'ensemble des mesures qui visent à
lutter contre l'exposition aux facteurs de risque de carcinogenèse (prévention primaire) et à traiter les états précancéreux (prévention secondaire) ».
Et si
la prévention définie ici comme primaire semble facile à comprendre, laprévention secondaire, par cettenotion d'état pré-cancéreux, reste ambiguë à mes
yeux : un petitcancer n'a rien de pré-cancéreux puisque la lésioncancéreuseest déjà là. Le fait de vouloir traiter sous entend d'ailleurs qu'il ne s'agit plusde cellulesdormantesisolées, et quipourraient êtreéliminées par des mécanismes
naturels du corps. N'oublions pas le corps élimine chaque journaturellement 99,99 %*des cellules
comportant une mutation génétique pouvant donner lieu à un cancer.
Ainsi cette définitiond'état « pré-cancéreux »sème déjà le trouble mais a probablement un sens dans le domaine médical. Elle permet sans doute d'ouvrir le champ au dépistage systématique et à ces mammographies répétées auxquelles des millions de
femmes sont ... "convoquées". Non, ce mot n'est pas trop fort puisque le discours devient vite culpabilisant pour toute femme qui ne s'y soumettrait pas et va même jusqu'à la nécessité de devoir
justifier pourquoi elle renonce au dépistage si elle ne souhaite pas recevoir les multiples lettres de relance par l'assurance maladie. Je ne développerai pas ici les aspects financiers comme les
enjeux économiques, mais ils demanderaient à être explorés aussi.
Lechirurgien
cancérologueGérard Délépinedénonce depuis plusieurs années ces pratiques bureaucratiques et lucratives plus que
préventives.
Pour lui,et sans trahirses propos,le dépistage systématique n'a plus aucun intérêt depuis que l'on sait
traiterles cancers, même importants.Il considère
mêmece dépistage commenuisiblepour
toutefemme en bonne santé, sans anomaliedécelableau
préalableet met encause, la trop bonne performance des dépistagesqui induit des surdiagnostics.
Si trop peu d'évaluations ont été faites en France sur l'intérêt de ces dépistages, leschiffrescanadiens avancent que jusqu'à 40 % des cancers ainsi diagnostiqués n'auraient subi aucune évolution.
D'autres chiffres moins alarmistes circulent toutefois, on les retrouve ci-contre et sur le site de nature joyeuse.
Ce qui est certain, c'est que la mammographie systématique n'a induit aucun gain en survie pour les femmes, à l'inverse elle a pu induire des ablations inutiles,
ou des traitements dont les effets secondaires perdurent durant des années dans la vie d'unefemme. Unprotocolede chimio qui dure quelques
semaines prendra plusieurs années pour être éliminé par le corps...
Enfin, n'oublions pas que l'irradiation subie lors d’une mammographie est aussi préjudiciable pour la santé, et peut être contre productive.
En effet, les mammographies exposent à des doses très faibles de rayons, qui cumulées peuvent augmenter la probabilité de futur cancer.
Bien sûr, il ne s'agit ici que de s'interroger sur le message du dépistage
systématique véhiculé par octobre rose et non de renoncer aux examens dès lors qu'une anomalie est observée ou palpée...
En tant que naturopathe, je ne peux qu'inciter chaque femme à soigner ou restaurer son
terrain afin qu'il soit le plus défavorable à la prolifération des cellules cancéreuses, et à l'inverse que son système immunitaire permette la destruction de toute cellule
anormales..
Je me suis également formée récemment à l'accompagnement des femmes lors de leur
traitement contre le cancer, qu'il s'agisse d'accompagnements pré ou post opératoires, de radio, chimio ou hormonothérapie. Pour tout renseignement, vous pouvez bien sûr me
contacter.
*acides gras quise forment lors de la transformation des huiles végétales en
margarinesou lors de la cuissonexcessivede certaines huiles. Ces acides grastrans(AGT) ou graisses hydrogénées, sont très largement utilisés par l’industrie agroalimentaire comme conservateurs et/ou stabilisateurs, carils évitent aux aliments de
rancir
Bien vivre le changement de saison
Moment des récoltes, des bilans, des réorganisations, des
bonnes résolutions, l'Automne est une saison de transition qui permet de se préparer à l'hiver, au repos, et à l'introspection. Cette période d'entre-deux énergétique induit parfois des
déséquilibres et désagréments pour le corps et l'esprit.
Voici quelques conseils qui permettent
de limiter ces effets négatifs afin, au contraire, de savourer les ambiances automnales. Certaines recommandations sont issues de
pratiques de Médecine Traditionnelle Chinoise pour laquelle l’automne est liéaux organes« poumon et gros intestin »,auxémotions« tristesse et nostalgie »,ainsi qu'à la saveur piquante.
- S'exposer à la lumière
naturelle, au moins le visage (sans crème solaire) dès que possible pour activer la production de vitamine D et réguler le rythme biologique.
Dix à quinze minutes de soleil quotidien sur le visage et les
brasdonnent déjà un résultatmais idéalement,compte-tenu de la luminosité déclinante,1 à 2 heures sont recommandées pour obtenir la
dose quotidienne attendue.
-Profiter de ces heures en extérieur ou en pleine nature pourressentirl'ancrage, la connexion à la terretout en favorisant l'oxygénationdes cellules.
Pratiquer à ce titredesexercicesincitant à desmouvements lents accompagnés d'unerespiration ample ; celle-cipermet deressourcer lespoumons,etcontribue aurelâchementdu mental.
Si les conditions ne permettent pasd'être àl'extérieur, pratiquer en
intérieur !!
- Rallonger son contrat " sommeil " : vitalité, concentration,
humeur et immunité s'en trouveront améliorées.
Commencer à allonger la durée du sommeil en se couchant progressivement plus tôt, mais
sans en faire non plus une obsession, ce qui à l'inverse, contraindrait l'endormissement. Chercher aussi à renforcer sa qualité :
Ranger ou réorganiser la chambre pour en (re)faire un lieu
de cocooning
Se coucher dans l'obscurité totale pour faciliter la sécrétion de mélatonine (dite
hormone du sommeil) par la glande pinéale qui ne se fait que dans le noir complet.
Vérifier la fraîcheur de la pièce dans laquelle les appareils électriques seront
débranchés au maximum, sans oublier de désactiver son potable avant le coucher (mode avion a minima…)
Si besoin, penser aux plantes qui favorisent le sommeil : verveine, aubépine,
mélisse, passiflore, valeriane, escholtzia, camomille, houblon...ou aux huiles essentielles
calmantes et sédatives (marjolaine à coquilles, lavande vraie, petit grain bigaradier..).
- Vitaliser et colorer l'alimentation :
Du vert : avec de la chlorophylle
reconnue alcalinisante c'est-à-dire qui restaure l'équilibre acido-basique du corps, et dont les fibres entretiennent le microbiote intestinal. Consommer des crucifères (toute la famille
des choux dont le sublime brocolis)..
Du rouge et orange avec les courgesriches en bêta-carotène et source de vitamine C, également idéales pour réduire les envies de sucre. La betterave pour la circulation générale et le
nettoyage
Du blanc en insistant sur radis noir (!!), ail,
oignon, poireau pour leur effet détox et leur intérêt sur l'immunité.
Privilégier aussi les légumes racines (carottes, panais, butternut, salsifis, navet,
radis, céleri), les fruits de saison (pommes, poires, raisin..) et les aliments de saveur piquante(quistimulentlepoumon !) : poireau, millet, cannelle, gingembre, ail, céleri, chou-rave, oignon, radis, piment, coriandre, navet .…
Et pourquoi ne pas tester cette recette originale .... !!
Préférer les protéines maigres, riches en tryptophane,
précurseur de mélatonine, telles les volailles, poissons, œufs, et faire une belle place aux légumineuses : pois, pois cassés, lentilles, haricots secs, pois chiche, fèves, ...comme aux fruits
secs, notamment les noix de l'année !
Mettre de côté les excès de viandes (rouges du moins), les plats
préparésetleslaitages(surtout de vache)difficiles àdigérer.
Si on en ressent le besoin et l'envie,
c'est aussi la période pour pratiquer une cure de détoxination* en combinant la consommation de liquides (sansexcitant ni alcool) et l'activité physique (modérée) qui facilitera l'élimination des toxines et
toxiques.
Dans cette optique, on peut choisir de faire une
monodiète*, c’est-à-dire ne consommer qu'un seul
aliment (raisin, carottes, pommes, riz…) un soir par semaine au début puis pendant au moins 24 heures si on se sent prêt. Quantité à volonté!
Ou si on en a déjà l'expérience, on peut s'orienter vers un jeûn* plus ou
moins long.
Penser aussi à la revitalisation* indispensable à lafin de la cure ou du jeûn en insistant sur les jus de légumes, fruits secs, et
aliments riches en fibres et silice (dont l'ortie et la prêle sont les reines!)...
*Votre naturopathe est toujours là pour répondre à toute
question personnalisée à ce sujet, évaluer votre vitalité si vous envisagez une cure ou un jeûn ou vous aider à la revitalisation.
- Boire beaucoup pour éliminer et éviter
le dessèchement pré-hivernal.
Boissons froides ou chaudes à volonté comme lestisanes du moment :
pour les poumons : Fleurs de Coquelicot, Feuilles de Serpolet, Fleurs de Mauve, Sommités de Bourrache, Fleurs de Bouillon blanc, Feuilles de Lierre terrestre,
Feuilles de Guimauve.
pour faciliter le drainage et la fonction
intestinale : frêne, romarin et genévrier...
La touche finale pour cette période de transition : Alterner les moments où on cultive la joie, la légèreté en écoutant de lamusiquejoyeuse, en lisant des histoires drôles, en
regardant des films comiques entre amis,
et les moments de
pose, de calme, et de retour à soi....
BON AUTOMNE à TOUS !
Août 2021
L'huile essentielle de lavande serait-elle menacée?
C'est une des craintes des producteurs françaisdevant les objectifs annoncés au sein duPacte vert,un projet législatifeuropéenvisant àlutter contre le réchauffement climatique etàrenforcer la protection des
consommateurs.A ce titre,l'exécutif européen prévoit
" d'interdire l'utilisation des produits chimiques les plus nocifs dans les produits de consommation tels que les jouets, les articles de puériculture, les cosmétiques, les
détergents".
Une orientation quine peut s’avérer que louable mais à condition de s'entendre sur la définition d'un produit chimique."La Commission met dans le même panier produits
synthétiques et produits naturels », s'alarme Alain Aubanel, président du comité interprofessionnel
des huiles essentielles françaises.
D’ici la fin d'année 2022, l’exécutif européen
devraitainsiprésenter une révision du règlement relatif à la classification, à l’étiquetage et à
l’emballage des substances considérées comme chimiques et présentant
une menace pour la santé et l'environnement (réglementation REACH)
.
Si les huiles essentielles ne semblentpasdirectement viséespar ce projet de règlement,et si un communiqué de Bruxelles se voulait rassurant "l'Union européenne n'a pas l'intention d'interdire
les huiles essentielles de lavande", la vigilance est de mise pour les producteurs mais aussi pour les usagers que nous sommes.
Composéssouvent d'au moins 600
moléculesdifférentes, les huiles essentielles pourraienten effetyêtre soumises en tant que "produits finis mis sur le marché"ou « entrant dans lala composition de produits cosmétiques ». La lavande,parson huile essentiellesi précieuse,estainsidevenue le symbolede tous ces produits naturelsquipourraient êtremenacés de disparition à cause deréglementationsinadaptées ...
Pour réagir sur le sujet, une pétition a été mise en
ligne.
septembre 2020 ....Viruz' attitude ....
On peut tout focaliser sur la peur d'un virus,
d'un étranger autre que soi ...
jusqu'à en perdre la santé et la vie
On peut aussi s'émerveiller devant la beauté du vivant
juste savourer le cadeau de l'instant
et éviter de tout gâcher
L'image ci-contre est la représentation la plus détaillée
d'une cellule humaine à ce jour .
Et si on boostait son système immunitaire ?!
Une vidéo que j'avais réalisée en novembre 2020, lors du 2ème confinement, et qui reste pleinement d'actualité!
Un rappel des recommandations de base pour avoir une immunité au top..
2019 : Octobre rose... une réaction parmi d'autres
ValeriaNature vient en soutien à toutes
les femmes confrontées au cancer. La naturopathie est un appui de taille pour mieux vivre l'annonce, les traitements, et surtout se reconstruire après...
Vous pouvez aussi nous contacter lors de la maladie,
suite à un diagnostic, comme au cours ou à l'issue des traitements.
N.B.: La naturopathie ne se substitue en aucun cas à la médecine allopathique mais doit être considérée comme une
démarche parallèle et complémentaire.
Octobre rose s'achève enfin…
On pourrait être surpris de mon soulagement à la clôture de ce mois jalonné sur toute la France par de multiples événements colorés. Il ne faut s'y méprendre, ce n'est pas par manque de solidarité que je ressens un apaisement
ces jours-ci. C'est plutôt l'inverse car j'adresse mon plus grand soutien et ma plus grande empathie à l'égard de toutes les femmes qui se battent contre la machinerie du cancer du
sein.
Le débat est bien là : le cancer du sein c'est une immense usine… le dépistage en est la porte d'entrée, le quai par lequel on y entre, sans comprendre la
mécanique qui va suivre, ni même en avoir la moindre clé pour ne pas la subir de plein fouet. Rester actrice devant la maladie, dès lors qu'il ne s'agit pas d'un surdiagnostic, c'est plutôt vers
cette direction que la médecine devrait concentrer ses efforts, comme sur la véritable prévention.
Or, l'hypocrisie avec laquelle on y invite les femmes à se faire dépister est pour moi une désinformation plus qu'une information...c'est à ce titre que je
boycotte octobre rose. Le dépistage n'est en rien une démarche préventive.
Peut être s'agit-il d'une résurgence de ma propre expérience ?
Un clin d’œil probable à ces chimios endurées 11 ans plus tôt et qui pourtant ne m'avaient jamais barbouillée. De la 1ère à la 6ème, pas le moindre écœurement,
pas de grands festins non plus le lendemain ni le surlendemain, mais rien qui ne s'est apparenté à des symptômes nauséeux ! Très probablement parce que chacune des 6 perfusions fut accompagnée
d'anti-vomitifs si puissants qu'ils en anesthésièrent tout mon système digestif…
J'en étais alors très fière : affirmer et démontrer que la chimio ne me rendait pas malade, que je la supportais bien, c'était une façon de me montrer
forte ! C'était peut être aussi un moyen de ne pas accepter la maladie, ni le poids de ses traitements. Je n'avais en effet pas conscience que mon corps n'avait aucune possibilité d'exprimer
son désaccord avec ce qu'il endurait : il était alors complètement sous contrôle, ou plus exactement sous l'emprise de molécules toutes plus toxiques les unes que les autres. Celles de la
chimio certes qui visent à détruire les (éventuelles) cellules malsaines et qui altèrent surtout les cellules les plus saines, et puis toutes les autres substances que l'on m'administrait
parallèlement pour supporter l'effet des premières! C'est seulement aujourd'hui, alors que j'ai oublié le nom de ce produit si puissant et systématiquement à commander en pharmacie 48h avant la
perfusion, que j'ai envie de crier AÏE …
Je n'avais pas ce réflexe à l'époque : accompagner chaque chimio d'une détox !! Ce si recommandable et si estimable « Desmodium » n'était évoqué par personne de mon entourage
et encore moins par le monde médical : protéger son foie et le soutenir, mais quelle drôle d'idée ?? Quant au jeun, il n'appartenait qu'au monde des idée les plus saugrenues, voire des
plus dangereuses. En revanche, reconnaître la dangerosité de la chimie injectée lors de chaque rdv était exclu ou simplement tabou. Quel paradoxe puisque la toxicité des molécules de synthèse
s'observait au travers de ce teint blafard, de cette peau devenue transparente ou de la chute des cheveux, si redoutée de toute femme dès lors qu'on lui évoque ce mot
« chimiothérapie ».
La toxicité était là pour la bonne cause, celle d'éradiquer à tout prix!!! Je l'ai considérée ainsi, oubliant mes réticences et acceptant ses conséquences…
La naturopathie n'était lors qu'une lointaine suggestion mentale pour moi, et ma confiance en la médecine quasi aveugle.
2019, soit 13 ans plus tard mon corps me rappelle encore régulièrement qu'il n'a pas pu s'exprimer pendant cette période. Physiquement, il n'a rien oublié, il
sait vite me le rappeler lorsque je le sollicite un peu trop !!
Octobre rose, ce brouhaha d’événements dont les intentions se veulent réconfortantes et solidaires avec la
maladie, avec les femmes malades … Ces manifestations sportives « bon enfant », comme si tout était rose, et surtout ces incitations au dépistage pour se donner bonne conscience… C'est
ainsi que je perçois ce discours aujourd'hui : cette impression pour le monde médical de se montrer bienveillant et à l'inverse de culpabiliser les femmes qui ne suivent pas le calendrier de
dépistage…
La colère m'est montée récemment, en écoutant cette émission sur une des radios les plus écoutées et reconnues…
- « Que faut il améliorer ? » demande la journaliste ,
- « Augmenter le nombre de femmes qui se font dépister » répond le médecin interviewé… et de continuer « Nos centres
sont très performants, les femmes françaises ont beaucoup de chances…. »
Comme si le dépistage était tout !! ou du moins était la réponse la plus juste...ou la meilleure… AÏE AÏE AÏE trois fois AÏE...
J'aurais voulu poser cette question basée sur ma toute petite expérience de la maladie : par deux fois, elle s'est invitée en moi, et par deux fois, je l'ai
su bien avant la mammographie… alors pourquoi mitrailler tout le monde aux rayons X ?? Pourquoi ne pas s'attaquer aux problèmes d'hyperoestrogénie responsable de 80 % des cancers du
sein ??
Le cancer est multifactoriel, et aujourd'hui on ne le considère que par le dépistage… il y aurait tant d'autres axes de réflexion et de propositions, et
surtout la mise en place d'un véritable accompagnement pour les femmes, AVANT PENDANT et APRES... en leur expliquant ce que l'on sait des traitements et surtout ce
que l'on en ignore....
Ma question était trop provoquante, elle n'a pas été retenue bien sûr...